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Les implants mammaires

Le 18 juillet 2017, 16:01 dans Humeurs 0

Si les femmes sont généralement satisfaites de leur implant mammaire, plusieurs d'entre elles expriment leur envie d'avoir posé des implants de taille différente. Avec un coût moyen allant de 2950 €, c'est important que les femmes soient totalement satisfaites de leur intervention d'augmentation mammaire. 

Les chirurgiens esthétiques et les fabricants de prothèses mammaires sont conscients de cela. Plusieurs méthodes sont proposées pour aider les patientes dans le choix du nouveau volume des seins. Voici quelques conseils pour opter pour la bonne taille de l'implant mammaire.

Choisir votre chirurgien esthétique :


Il est important de sélectionner le médecin plasticien avec lequel vous vous sentez le plus en confiance. Lors de la consultation, posez toutes vos questions et assurez-vous que votre chirurgien y réponde ouvertement et suffisamment. Il est primordial que votre chirurgien comprenne vos motivations et vos attentes. 

En effet, le chirurgien esthétique de part son expérience et son savoir-faire pourra vous dire quel est la taille de prothèse mammaire qui permet de garder un résultat naturel.

L'augmentation mammaire et le choix de la taille des implants mammaires doivent être réalistes, c'est à dire tenir compte à la fois des désirs de la patiente et de sa morphologie.

Photos avant et après implant mammaire :


Demandez à votre chirurgien esthétique de consulter des photos avant et après augmentation mammaire. Signalez-lui les photographies de seins que vous aimez. Vous pouvez également chercher vous-même des photographies de seins qui vous plairaient pour vous même, après l'augmentation mammaire par implants. 

De nombreux fabricants d'implants mammaires fournissent des prothèses d’essai qui vous permettent d'essayer différentes tailles avec vos propres vêtements et dans l'intimité de votre propre maison.

Les prothèses mammaires d’essai permettent à la patiente d'identifier la forme et un volume de la poitrine le plus adapté. Ainsi, elle ne sera pas déçue du volume obtenu après l'intervention d'augmentation mammaire.

La simulation 3D d'augmentation mammaire est également utilisée par de nombreux médecins. Les logiciels de morphing permettent de tester virtuellement différentes formes de prothèse mammaire. Il s’agit d’une véritable simulation de l'augmentation mammaire, le logiciel fournissant une reconstruction 3D précise et interactive de vous-même. L'image en trois dimensions fournit des vues de tous les angles, même celles que vous ne pouvez pas voir normalement par vous-même. Beaucoup de femmes se sentent mieux préparées à leur chirurgie d'augmentation mammaire après l'utilisation de cette technologie.

 

Sélectionner l'implant mammaire :

Prenez un rôle actif dans la sélection du type de prothèses mammaires à utiliser et de leur emplacement (en arrière de la glande mammaire, derrière le muscle pectoral ou devant lui). Les prothèses mammaires se présentent sous plusieurs volumes et formes, ne basez pas uniquement votre décision sur vos recherches personnelles ou sur l'avis d'une amie. Plutôt, essayez de dialoguer avec votre médecin pour sélectionner l’implant mammaire qui le plus adapté à votre corps.

En acceptant de vous faire opérer pour l'augmentation mammaire, vous devez savoir que les résultats escomptés peuvent être différer en raison de possibles risques et complications.

Lorsqu'il s'agit de l'implant d'une prothèse mammaire, les meilleurs résultats ne peuvent être atteints que si le chirurgien esthétique et la patiente parlent de la même chose.

 

 

La ptose mammaire

Le 11 juillet 2017, 15:04 dans Humeurs 0

La ptose mammaire est définie par un affaissement de la glande et une distension de la peau qui l'enveloppe. Le sein est en position trop basse et de plus fréquemment "déshabité " dans sa partie supérieure.

La ptose peut exister d'emblée mais survient le plus souvent après un amaigrissement important ou au détour d'une grossesse avec allaitement. Elle peut être isolée et appelée ptose pure, elle peut aussi être associée à un certain degré d'hypertrophie mammaire.

On peut à l'inverse observer une ptose mammaire dans le contexte d'un sein trop petit (hypoplasie ou hypotrophie mammaires).

 

L'intervention chirurgicale a pour but de remettre l'aréole et le mamelon en bonne position, de re-concentrer, « d'ascensionner » la glande et de retirer la peau excédentaire afin d'obtenir deux seins harmonieux.

 

Le principe

L'opération consiste à remodeler le sein en agissant sur l'enveloppe cutanée et sur le tissu glandulaire. La glande est concentrée et placée en bonne position.

 

Il faut ensuite adapter l'enveloppe cutanée, ce qui impose de retirer la peau en excès de manière à assurer une bonne tenue et une belle forme au nouveau sein.

 

Ces gestes permettent de replacer l'aréole et le mamelon qui étaient situés trop bas. Les berges de la peau qui ont été découpées sont suturées en fin d'intervention : ces sutures sont à l'origine des cicatrices.

 

En cas de ptose très importante, la cicatrice à la forme d'un T inversé avec trois composantes : péri-aréolaire au pourtour de l'aréole entre la peau brune et la peau blanche, verticale entre le pôle inférieur de l'aréole et le sillon sous -mammaire, horizontale dissimulée dans le sillon sous mammaire. La longueur de la cicatrice horizontale est proportionnelle à l'importance de la ptose.

 

Plus souvent, en présence d'une ptose mammaire modérée, on peut réaliser une méthode dite " verticale " qui permet de supprimer la cicatrice transversale dans le sillon sous-mammaire et de réduire la rançon cicatricielle à ses composantes péri-aréolaire et verticale. Dans certains cas de ptose mammaire très modérée, il est possible d'utiliser une technique qui permet d'effectuer la correction de l'affaissement uniquement avec une cicatrice autour de l'aréole.

 

Enfin, lorsque la ptose est associée à une insuffisance de volume (hypoplasie mammaire), il peut être souhaitable de mettre en place, dans le même temps opératoire, une prothèse pour redonner au sein un volume satisfaisant.

 

Dans ce cas, il est habituellement possible de retirer l'excès de peau autour de l'aréole et de limiter ainsi la cicatrice uniquement à un cercle péri-aréolaire.

 

Une plastie mammaire pour ptose peut être effectuée à partir de la fin de la croissance et, au-delà, pendant toute la durée de la vie.

 

Une grossesse ultérieure est bien évidemment possible, ainsi qu'un allaitement, mais on conseille d'attendre au moins six mois après l'intervention.

 

Le risque de survenue d'un cancer n'est pas augmenté par cette intervention.

 

Avant l'intervention

Un bilan pré-opératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions. Le médecin-anesthésiste sera vu en consultation au plus tard 48 heures avant l'intervention. Outre les examens pré-opératoires habituels, il peut être utile de vérifier l'imagerie mammaire (mammographie, échographie).

 

Type d'anesthésie et modalité d'hospitalisation

 

Il s'agit d'une anesthésie générale classique.

 

Une hospitalisation d'un à deux jours est habituellement nécessaire.

 

L'intervention

Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu'il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs à tous :

 

Les incisons sont réalisées sur le dessin pre-établi, en fonction de la technique, par le chirurgien.

La découpe de la glande est effectuée selon des axes et des critères codifiés pour obtenir des seins remontés et harmonieusement galbés.

Les tissus enlevés sont systématiquement adressés à un laboratoire d'anatomie pathologique pour être examiné au microscope (examen histologique).

Les sutures sont faites avec des fils complètement résorbables.

En fin d'intervention un pansement modelant, avec des bandes élastiques, en forme de soutien-gorge est confectionné.

En fonction du chirurgien et de l'importance de la ptose, l'intervention peut durer d'une heure trente minutes à deux heures trente minutes.

 

Les suites opératoires

Les suites opératoires sont en général peu douloureuses, ne nécessitant que la prise d'antalgiques simples. Un gonflement et des ecchymoses des seins, ainsi qu'une gêne à l'élévation des bras sont fréquemment observés.

 

Le premier pansement est retiré au bout de 24 à 48 heures et remplacé par un pansement plus léger, une sorte de bustier élastique confectionné sur mesure.

 

La sortie a lieu 24 à 48 heures après l'intervention, puis la patiente est revue en consultation deux à trois jours plus tard.

 

On met alors en place un soutien-gorge assurant une bonne contention dont le port est conseillé pendant environ un mois, nuit et jour. Il convient d'envisager une convalescence et un arrêt de travail d'une durée de 7 à 10 jours. On conseille d'attendre un à deux mois pour reprendre une activité sportive.

 

Le résultat

Il ne peut être jugé qu'à partir d'un an après l'intervention : la poitrine a alors le plus souvent un galbe harmonieux et naturel, symétrique ou très proche de la symétrie. Au-delà de l'amélioration locale, cette intervention a en général un retentissement favorable sur l'équilibre du poids, la pratique des sports, les possibilités vestimentaires et l'état psychologique de la patiente.

 

Il convient simplement d'avoir la patience d'attendre le délai nécessaire à l'atténuation des cicatrices et d'observer pendant cette période une bonne surveillance, au rythme d'une consultation environ tous les trois mois pendant un an.

 

Le sein opéré est un sein qui reste naturel et sensible, notamment aux variations hormonales.

 

Les imperfections du résultat

Il est fréquent que les cicatrices prennent un aspect rosé et gonflé au cours des deuxième et troisième mois post-opératoires ; au-delà, elles s'estompent en général progressivement pour devenir, avec le temps, peu visibles. Elles peuvent toutefois demeurer élargies, blanches ou au contraire brunes. Il faut également savoir que, si elles s'estompent bien avec le temps, elles ne sauraient disparaître complètement.

Parfois, il peut persister une asymétrie des seins, qu'il s'agisse du volume, de la hauteur, de la taille ou de l'orientation des aréoles. Dans tous les cas, une correction chirurgicale secondaire peut être faite, mais il convient d'attendre au moins un an ou deux.

 

Les complications envisageables

Les suites opératoires sont en général simples, toutefois des complications peuvent survenir, certaines inhérentes à tous les actes médicaux, d'autres locorégionales exclusives de la plastie mammaire d'augmentation.

 

En ce qui concerne l'anesthésie , le médecin anesthésiste informera lui-même le patient des risques anesthétiques, lors de sa consultation qui aura lieu au plus tard 48 heures avant l'intervention.

 

Malgré leur faible fréquence, il faut quand même connaître les complications possibles :

 

Une infection, nécessite un traitement antibiotique et parfois un drainage chirurgical.

Un hématome peut nécessiter un geste d'évacuation au bloc opératoire.

Une nécrose de la peau ou de la glande, très rarement observée aujourd'hui avec les techniques modernes, peut être responsable d'un retard de la cicatrisation.

Des altérations des la sensibilité , notamment mamelonaire, peuvent être observées, mais la sensibilité normale réapparaît le plus souvent dans les six mois, un an.

L'évolution des cicatrices peut être défavorable, hypertrophique voir chéloïdes, d'apparition et d'évolution imprévisibles, et nécessiter des traitements locaux spécifiques souvent longs.

Ainsi, dans la très grande majorité des cas, cette intervention, bien étudiée au préalable et correctement réalisée, donne un résultat très appréciable, même si la rançon cicatricielle inévitable en reste le principal inconvénient.

 

Nouvelles techniques pour poser des implants implants

Le 7 juillet 2017, 16:07 dans Humeurs 0

Les champs d’exploration sont vastes, mais trois seulement cristallisent particulièrement les attentions :

-Réduire le temps de traitement

-Réduire le nombre d’implants pour les reconstructions complètes

-Avoir la possibilité de poser des implants là où ce n’était pas possible auparavant

A/Réduction du temps de traitement:

Celle-ci est favorisée par 3 avancées :

1/ La forme des implants étant plus agressive (accroche meilleure dans l’os) et leur surface plus favorables à l’ostéointégration, le temps de cicatrisation de l’os diminue. D’une durée de 6 mois il y a quelques années, il peut descendre en fonction du patient et de la marque utilisée à 2-3 mois.

2/ La technique de mise en charge immédiate, qui consiste à mettre directement le pilier et la couronne ou le bridge pendant le même temps chirurgical (juste après la pose des implants). Généralement utilisée pour remplacer une dents de devant, ou bien pour la pose d’un bridge complet, cette technique ne peut être systématisée car elle présente le risque de déstabiliser un implant pendant la phase de cicatrisation.

3/ L’implantation immédiate après l’extraction. Il est fréquent aujourd’hui d’effectuer la pose d’un implant juste après l’extraction de la dent. Ceci permet de ne pas pratiquer de chirurgie supplémentaire et de gagner le temps de la cicatrisation de l’os suite à l’extraction.

 

B/Réduction du nombre d’implants

1/le bridge sur implants

Cette technique s’apparente au bridge sur dents naturelles. Il s’agit d’un « pont » entre 2 dents qui va être créé afin de combler une dent manquante. Un bridge sur dents naturelles s’appuie sur les racines naturelles alors qu’un bridge sur implants s’appuie sur des racines artificielles, les implants dentaires. Ceci permettra de faire l’économie d’un implant ainsi qu’un pilier prothétique.

Une autre application, le bridge complet sur implants, va remplacer toutes les dents d’une mâchoire. Plutôt que de mettre un implant par dent manquante, on va, suivant la mâchoire et le patient, se limiter à poser entre 6 et 8 implants seulement, qui viendront soutenir un bridge couvrant l’intégralité de la mâchoire.

2/Les piliers locators

Pour maintenir une prothèse amovible complète, on pouvait proposer au patient de lui poser 4 implants afin de répartir les charges notamment lors de la mastication, mais également de la stabiliser. Puis l’on clipsait la prothèse sur des piliers spécifiques appelés « locators ». Les dernières études ont démontré qu’il était plus efficace de poser 2 implants seulement sur le devant de sa mâchoire. La prothèse complète n’est pas rigidifiée, ce qui permet au système entier de gagner en flexibilité et d’éviter de trop fortes tensions sur les implants. Ainsi le système proposé est plus fiable et plus durable, en plus d’être moins cher !

3/La technique du « All on 4 »

Lorsque la masse osseuse n’est pas assez importante, il est possible d’utiliser des techniques faisant appel à la longueur des implants. Parmi elles se trouve le « all on 4 » qui permet de réduire le nombre d’implants à 4 au lieu de 6 voire 8. Les implants plus longs ou angulés permettent d’atteindre des masses osseuses plus importantes lorsque la quantité d’os est jugée trop faible. Développée dans les années 90, cette technique a fait de nombreux émules ces dernières années. Cependant, le recul manque pour évaluer le succès à long terme du « All on 4 ».

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